Litté-13
Couverture Running ManTitre original : The Running Man 
Titre français : Running Man 
Auteur : Richard Bachman (nom fictif de Stephen King) 
Parution original : 1982 
Parution française : 1988 
Pays : États-Unis 

Type : Thriller, dystopie 
Genre : Roman

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Le maître de l’horreur Stephen King : Stephen King est né le 21 septembre 1947. Son premier roman publié en 1974, Carrie, le rendit célèbre dans le domaine de l’horreur, bien qu’il écrit aussi d’autres genres, du type thriller, fantastique, science-fiction, policier et fantasy. Il a écrit plus de cinquante romans et plus de deux cents nouvelles – il a écrit sept de ses romans sous le pseudonyme de Richard Bachman. Plusieurs de ses romans ont eu droit à une adaptation cinématographique, dont The Shining, Carrie, It, The Green Mile, Misery et plusieurs autres. 

Résumé : Ben Richards vit dans un futur proche, en Amérique. Une Amérique contrôlée par The Network. L’opinion publique est forgée par Free-Vee, une télévision obligatoire dans tous les foyers. Les pauvres n’ont aucun espoir, n’auront jamais de travail décent, de conditions de vie décentes, de mort décente. À moins qu’ils ne participent aux jeux. Afin de soigner sa fille et de sauver sa femme de la prostitution, Ben Richards est volontaire pour les jeux et il est sélectionné pour le jeu ultime : le Running Man. L’objectif du jeu : survivre aussi longtemps que possible. Il doit se filmer 2 fois par jour pour prouver qu’il est encore en vie et aussi pour faire monter l’audimat. S’il survit un mois, il a gagné. Sinon, la personne qui le tue reçoit un prix du Network. 

Note : 10/10 
Avis : Ceci est mon deuxième King, le premier que j’ai lu étant Carrie, et je suis littéralement sous le charme ! C’est un véritable coup de cœur que j’ai dévoré en deux jours – moins si je n’avais pas eu autres choses à faire. Il a créé une Amérique dictatoriale, qui se passe en 2025, dans laquelle les pauvres doivent se battre pour survivre. Et, avec ce roman distopique, King a réussi à m’acheter puisque j’ai déjà envie d’en lire d’autres. Si je me suis intéressée à lui grâce aux adaptations cinématographiques de ses romans que j’ai vu à plusieurs reprises (dont ma favorite reste The Shining de Kubrick bien qu’on m’ait dit qu’il ne suit pas du tout le roman), maintenant je crois qu’il va devenir l’un de mes auteurs contemporains préféré, et surtout celui d’horreur. Il est assez rare qu’un thriller réussisse à capter mon attention du début à la fin (même lors de ma lecture des Dix petits nègres, roman policier de Christie, j’avais deviné dès le premier meurtre qui était le tueur) et je dis chapeau à King d’avoir réussi ! 

Il est vrai que l’action ne début pas avant la moitié du roman, environ, mais on s’en fiche. C’est très bien de voir l’évolution psychologique de Richards, du début à la fin. C’est un aspect que j’ai adoré, voir tout ce qu’il fait pour s’en sortir et survivre le mois entier afin de pouvoir guérir sa fille d’un an et demi qui est trop malade et risque de mourir – les soins coûtent très chers. D’ailleurs, parlant du personnage principal, je l’adore. J’adore son cynisme, sa détermination et son courage, de faire tout ceci pour que sa femme n’ait plus à se prostituer pour payer des médicaments à leur fille et de la nourriture et qu’il fasse cela aussi pour sauver sa petite fille. Sincèrement, ça m’a énormément touché. Et même lorsqu’il fait du mal à quelqu’un, sincèrement je prenais de son côté, puisqu’il vit dans une société dictatoriale. Et c’est beau de voir les pauvres se serrer les coudes et essayer d’aider Richards. 

Et la fin : le choque ! Alors qu’il ne me restait qu’une vingtaine de pages à lire, j’ai pris une pause d’une heure puisqu’une révélation m’a littéralement choquée et jetée par terre. Je suis sûre que si quelqu’un avait pris une photo de mon expression faciale, elle aurait été comique et vous auriez pu constater à quel point je trouve ce roman génial. Il va direct dans mes coup de cœur de cette année ! 

Un King qu’il ne faut pas laisser passer. Excellent, grandiose : j’adore. 
Extrait : Richards remarqua avec une terreur qui n’osait pas encore dire son nom que les mêmes personnes, marchant plus lentement que les autres, revenaient souvent dans la foule. Leurs vêtements, leur attitude semblaient vaguement familiers, comme les voix lointaines des morts dans les rêves. 
Il y avait également davantage de policiers. 
Ils sont en train de me cerner, pensa-t-il, se sentant effroyablement impuissant, comme un lapin le jour de l’ouverture. 
Non, se corrigea-t-il. Ils m’ont déjà cerné.


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2 Responses
  1. choulie Says:

    Il faut que je le lise. J'adore quand les fins sont choquantes et qu'on ne devine rien. Super chronique ! :)


  2. Litté-13 Says:

    J'ai hâte de voir ton avis ! ;)
    Merci :D


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